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 Le repris de justice a Bordeaux

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Mr XX121

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MessageSujet: Le repris de justice a Bordeaux   Jeu 26 Oct - 21:43

Le "groupuscule" évoqué par Alain Juppé a nié être à l'origine des autocollants anti-parisiens.

© Copyright 2017, L'Obs Alain Juppé visite le quartier Saint-Michel, mercredi soir.
Graffitis "anti-riches" et "anti-bobos", autocollants "Parisien rentre chez toi" : la querelle s'envenime à Bordeaux, où la flambée des prix de l'immobilier et la "gentrification" de quartiers populaires attisent la grogne dans une ville en pleine transformation. Alain Juppé, maire consterné par ce phénomène, monte au créneau.
Retour sur la polémique, en 4 actes.

Acte I - Autocollants et tags hostiles
Tout commence lundi 23 octobre, avec la publication d'un article sur le site du quotidien "Sud-Ouest" intitulé "Paris-bashing à Bordeaux, pourquoi tant de haine ?"
Le grand journal régional constate que depuis quelque temps, "des autocollants ont été collés un peu partout dans l'agglomération de Bordeaux". Le plus emblématique représente la silhouette d'un TGV se découpant sur le paysage de la cité girondine, accompagnée du slogan "Parisien rentre chez toi". La capitale girondine est, depuis début juillet, à deux heures de Paris depuis l'entrée en service de la ligne LGV.
(Images BFMTV)
On peut aussi lire sur des murs de la ville :"Parlez pas de mixité quand vous gentrifiez", "Saint Mich' nique les riches".


#REDIFF "Parisien rentre chez toi" : pourquoi tant de haine à Bordeaux??
https://t.co/gxq4qxGwZ5pic.twitter.com/XrqCgSU9pF
— Sud Ouest Bordeaux (@SO_Bordeaux) 24 octobre 2017

Cet anti-parisianisme est aussi le fond de commerce d'un collectif baptisé "Résistance Bordeluche" ou "Front de Libération Bordeluche face au Parisianisme" (6.000 abonnés sur Facebook), qui sévit essentiellement sur les réseaux sociaux, explique "Sud-Ouest". Dans un message du 18 octobre intitulé "Bordeaux, ville d'un soir ?" ses représentants écrivent à la mairie pour protester contre la perte d'identité et la muséification de la ville :

Lettre à @Bordeauxpic.twitter.com/rMkDkBvjfX
— RésistanceBordeluche (@FLBP33) 18 octobre 2017

"Bordeaux, parlons cinq minutes. Tu essayes de jouer un rôle qui te va mal, et cela se voit. Tu es une grosse ville du sud-ouest français, un peu bourgeoise mais aussi un peu plouc il faut l'admettre. [...] Tu t'es drapée dans une tenue de gala extrêmement sexy, et ils sont tombés dans le panneau. Les Parisiens bien sûr, mais pas que."
"Depuis deux ans, tu négliges tes enfants. Tu n'offres même plus un toit à tous ceux qui viennent apprendre dans tes universités. Tu relègues ta famille de toujours dans des maisons en carton pâte à 30 km de toi, pour que tes dernières conquêtes fassent toujours plus de selfies en ta compagnie mondaine."

Acte II - Juppé monte au créneau

Dans un tweet mercredi matin, le maire de la ville Alain Juppé a réagi à l'article de "Sud-Ouest", disant sa "honte" et son intention de saisir la justice.

Les attaques anti-nouveaux arrivants à Bordeaux sont une honte. J'envisage de saisir la justice. Notre ville est accueillante et le restera.
— Alain Juppé (@alainjuppe) 25 octobre 2017

Dans la soirée, le maire de Bordeaux est allé rassurer des commerçants visés par les tags et fraîchement installés à Saint-Michel, un quartier populaire récemment rénové. "C'est stupide [...], c'est nul", "il n'est pas question de laisser se constituer dans Bordeaux des espaces de non-droit", a-t-il déclaré, confirmant qu'il avait saisi la justice pour lui demander de "sanctionner les personnes coupables de tels agissements".
"J'ai bien conscience que c'est aussi un mouvement politicien", "c'est d'après la préfecture l'ultra-gauche qui est à la manœuvre, [...] un tout petit groupuscule".

L'adjoint au maire en charge de la vie urbaine Jean-Louis David, a confirmé à France 3 Aquitaine que la plainte avait été déposée.  

"Les Parisiens sont les bienvenus à Bordeaux !" clame Jean-Louis David (@jldbordeaux), adjoint au maire de #Bordeaux#BonjourLaFrancepic.twitter.com/e8bZqZzqpH
— Bonjour la France (@BonjourLaFrance) 26 octobre 2017

"Cette manière de faire est à la fois scandaleuse, et complètement indigne des Bordelais", déclare-t-il. "Nous savons pertinemment par qui elle est manipulée, des groupuscules d'extrême gauche notamment qui agitent le microcosme au départ de Saint-Michel, se croyant très certainement propriétaires des lieux."

Acte III - L'opposition s'empare du débat

L'opposition municipale a profité de la polémique montante pour embrayer : "Alain Juppé n'a pas eu de politique foncière permettant de réduire l'augmentation des prix, ce qui réduit beaucoup l'attractivité de la ville", a ainsi tweeté l'ex-ministre et ancienne député (PS) Michèle Delaunay. 

Mais Alain Juppé n'a pas eu de politique foncière permettant de réduire l'augmentation des prix,ce qui réduit bcp l'attractivité de la ville
— Michèle Delaunay (@micheledelaunay) 25 octobre 2017

En 2016, Bordeaux est en effet la ville où le m² a le plus augmenté : +15% sur un an, et +23% sur cinq ans, selon le baromètre immobilier des notaires. 

© Fournis par Le Nouvel Obs
Parallèlement, selon l'"Observatoire Airbnb" à Bordeaux, lancé en 2016 par le chef de file des élus PS au conseil municipal, Matthieu Rouveyre, le nombre d'offres sur les sites de location saisonnière a explosé ces derniers mois (+62% entre mars et septembre), avec plus de 10.000 biens proposés. Une réglementation municipale, votée en juillet et prévoyant une inscription en mairie et la limitation de la location à 120 jours, doit toutefois entrer en vigueur début 2018.
Comme d'autres grandes villes avant elle, Bordeaux (250.000 habitants, 760.000 pour la métropole) connaît depuis deux à trois ans des problèmes de logement. Le syndicat étudiant Unef a d'ailleurs lancé mercredi un "appel à la solidarité" des propriétaires et habitants pour aider près d'un millier d'étudiants sans hébergement plus d'un mois après la rentrée.
"En trois ans, il y a eu une accélération du phénomène Airbnb, rendant la situation très urgente et très violente pour les étudiants", déplore auprès de l'AFP Elisa Révillon, vice-présidente de l'Unef, qui dénonce le cas "d'étudiants logés chez des camarades de promo", qui "dorment dans leur voiture" ou "organisent un dortoir pour six dans 30m²". 

Acte IV - Le collectif Pavé Brûlant dément

Le collectif antifasciste Pavé Brûlant, accusé, entre les lignes, d'être le "groupuscule d'ultra gauche" évoqué par Alain Juppé s'est exprimé sur Rue 89 Bordeaux pour démentir :
"Nous ne sommes pas à l'origine de cet autocollant", affirme un de ses représentants. "Nous pouvons comprendre les motivations des personnes qui l'ont produit, mais nous ne nous reconnaissons pas totalement dans ce slogan."
"Nous ne sommes pas anti-Parisiens, le processus de gentrification que nous dénonçons intervient déjà depuis longtemps à Paris comme d'ailleurs dans toutes les grandes villes du monde. Notre vision de la situation est internationaliste et certainement pas limitée à Bordeaux, de même qu'elle n'est pas nourrie d'un quelconque chauvinisme folklorique."

Le 22 septembre, un article du blog de "Pavé Brûlant" faisait de la soirée d'inauguration du magasin Yvonne, un magasin de décoration haut de gamme, l'incarnation de la gentrification du quartier Saint-Michel. L'altercation qu'il relate entre gérants et plusieurs riverains serait à l'origine des récentes tensions dans la zone.
"Notre combat s'inscrit dans ce qui doit paraître aujourd'hui incongru à certains journalistes : la lutte des classes", écrit le collectif. "Quand ces derniers jugent passionnant et central de disserter sur le folklore linguistique (dit-on chocolatine ou pain au chocolat ?), nous préférons pour notre part analyser et dénoncer un processus consistant en une véritable chasse aux pauvres, organisée par les pouvoirs publics et les classes sociales dominantes."
"Bordeaux accueillante, sans doute, mais pour qui ?" s'interroge une autre militante auprès de Rue 89 Bordeaux. "Les communautés Roms ou encore Sahraouies qui doivent passer de squat en squat [...] ne seront sans doute pas du même avis que Monsieur Juppé."


CE repris de justice sous enquête pour fraude devrait faire le ménage dans sa ville pas les Français suivez mon regard a droite puis a gauche il y a un super Minaret payé avec l'argent du Français

Perso les repris de justice il faut les pendre en place publique elephant lol! lol! alien alien
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Mr XX121

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MessageSujet: Pour faire plaisir aux maîtres de la France soumise   Lun 30 Oct - 23:23

Un double amputation un pied une main a vif avec le goudron en place publique ça calmerai les islamiques hein lol! lol! lol! Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy
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