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 CO2 et le Musulman Obama Muzz

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Mr XX121

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MessageSujet: CO2 et le Musulman Obama Muzz   Mer 7 Juin - 20:03

Lorsqu’une horde de loups polluant la Terre se lamente comme des moutons conduits à l’abattoir à cause des émissions de CO2, il faut chercher leur motif ultérieur.
La semaine dernière, le président Trump a mis fin à la participation des États-Unis à l’une des plus mauvaises ententes jamais conclues : l’Accord de Paris sur le Climat. Le protocole oblige les États-Unis à réduire leurs émissions de CO2 de 26 à 28 % d’ici l’an 2025. En outre, l’accord stipule que les États-Unis transféreront 3 milliards de dollars américains au Fonds des Nations Unies pour le climat vert d’ici la même année, dont 1 milliard a déjà été transféré.
Il ne fait aucun doute que le réchauffement climatique se produit, et il ne fait aucun doute que cela peut avoir de graves conséquences sur l’humanité. Cependant, il n’existe aucune preuve concluante selon laquelle le CO2 est le principal coupable du réchauffement climatique. De temps en temps, un nouvel « élément préjudiciable » est découvert, et d’énormes ressources sont versées pour le supprimer, mais seulement pour découvrir quelques années plus tard que les preuves scientifiques à l’origine de cette assertion étaient incorrectes. Les seuls gagnants à la fin de la campagne sont les actionnaires des entreprises qui ont fait fortune en luttant contre une guerre inutile.
Jusqu’à dernièrement, par exemple, le cannabis était illégal. L’argument était qu’il pouvait éventuellement conduire à la consommation de drogues plus dures, et que l’utilisation prolongée de cannabis endommage le cerveau. En 2011, les Instituts américains de la Santé (NIH) ont publié une étude faisant valoir que l’utilisation du cannabis a des effets aigus et à long terme sur le cerveau.
Mais en quelques années, l’opinion sur le cannabis a été inversée. Aujourd’hui, en 2017, personne ne clame que le cannabis pourrait conduire à l’utilisation de drogues dures, et presque personne ne mentionne de possibles lésions cérébrales. Au contraire, le cannabis est salué non seulement comme un analgésique, mais aussi comme un remède puissant à part entière. L’American Cancer Society (ACS), par exemple, affirme que la marijuana « peut aider à soulager la douleur et la nausée, à réduire l’inflammation et à agir comme antioxydant ». Quant au risque de lésions cérébrales, l’ACS fait valoir qu’en réalité, le cannabis « peut aider à traiter des convulsions et à réduire l’anxiété et la paranoïa ». L’ACS affirme même que le cannabis peut « tuer certains types de cellules cancéreuses en croissance ».
Le Daily Mail et une recherche israélienne ont été même plus loin que l’ACS et ont signalé que l’huile de cannabis guérit le cancer du cerveau et du poumon. À titre de preuve, ils ont présenté les témoignages de patients qui ont été guéris en utilisant la « drogue magique » qui, jusqu’à récemment, était considérée comme maléfique. Comment la science pourrait-elle avoir tort pendant tant d’années et changer d’avis si rapidement ? De toute évidence, quelqu’un tire profit de ces révélations « scientifiques ».
Selon toute vraisemblance, il en va de même pour l’argument selon lequel les émissions de CO2 sont la principale cause du réchauffement climatique. Les Accords de Paris sur le Climat exigent que l’Amérique renonce à des millions d’emplois et paie des milliards de dollars. Il est évident que quelqu’un va créer des emplois ailleurs et bénéficier des fonds versés par l’Amérique.
Comme si cela ne suffisait pas, l’amélioration que l’accord vise à atteindre est minime, soit un refroidissement d’un cinquième de degré Celsius (0,36 °F), à condition que les quelque 200 pays qui ont signé l’accord l’honorent, et que la science visant à blâmer le CO2 pour le réchauffement global soit correcte. Qu’Obama ait signé cet accord ridicule me dépasse.
Que faire d’une planète qui se réchauffe ?
Il y a quelques années, un court métrage décrivait l’impact de la réintroduction des loups dans le parc national de Yellowstone après qu’ils aient été chassés jusqu’à leur extinction 70 ans plus tôt, sous la pression des éleveurs de bétail et de cheptel. Les scientifiques qui étudiaient les effets du retour des loups ont été stupéfaits d’apprendre que l’introduction des loups régénérait l’ensemble de l’écosystème à Yellowstone. Quelques années après leur retour, la terre infertile a reverdi lorsque les cerfs ont été forcés de s’éloigner des loups. Les arbres ont repris leur croissance et quintuplé leur hauteur, ce qui a permis aux oiseaux de croître en nombre et en diversité. La végétation luxuriante a également permis à d’autres populations de mammifères de se multiplier. En outre, la croissance des arbres a renforcé le sol des rivages, réduisant les canaux et formant des bassins qui favorisent la reproduction des amphibiens presque disparus à Yellowstone. Il s’est avéré que la réapparition des loups à Yellowstone a non seulement affecté la population animale et la végétation dans la région, mais elle a même changé la géographie physique du parc. Aujourd’hui, la régénération de Yellowstone est un exemple typique de l’égocentrisme humain qui nous rend ignorants de la complexité de la nature, et du fait que chacun de ses niveaux a un impact sur tous les autres, de façon telle que nous ne pouvons pas la comprendre.
Il en va de même avec les émissions de CO2. Nous maltraitons tellement la nature qu’en nous concentrant sur une des causes, cela créera seulement plus de problèmes ailleurs. La seule façon de sauver notre planète est de changer notre nature égoïste. Et la manière de nous changer ne commence pas avec notre façon de traiter notre planète, mais bien de la façon dont nous traitons nos semblables.
La nature humaine a un impact sur le reste de la nature, impact à deux niveaux. Le niveau superficiel qui a trait à notre comportement d’exploitant. Nous exploitons tout et tous, et nous approchons donc chaque personne, animal, plante ou minéral de cette planète dans ce but. Aucune autre créature de la planète ne se comporte ainsi. Quand les loups tuent des cerfs, ils ne le font pas pour leur faire de mal, mais parce qu’ils ont faim. Par contre, lorsque nous faisons du mal aux gens, c’est intentionnel. Quant au reste de la nature, nous ne lui faisons peut-être pas du mal intentionnellement, mais nous l’exploitons jusqu’au bout tout comme ces éleveurs de bétail l’ont fait à Yellowstone. Et quand la nature est déséquilibrée, nous en souffrons les conséquences.
Le deuxième niveau, plus profond celui-là, de notre impact sur la nature, a trait au fait que toute la nature est connectée. Par conséquent, notre négativité se répand dans la nature, même si ce n’est pas par des actions directes. Il y a quelques années, Nicholas Christakis et James Fowler ont publié le livre le plus important de notre temps, intitulé : « Connected: The Surprinsing Power of Our Social Networks and How they Shaped our Lives- How your Friend’s Friend’s Friend Affects Everything You Feel, Think and Do. » Dans leur livre, Christakis et Fowler ont documenté l’impact d’une personne sur une autre, même sans lien entre elles, mais simplement à travers des amis communs. Si nous considérons qu’il y a à peine six degrés de séparation (ou moins) entre chacun de nous et chaque personne dans le monde, alors nous prenons conscience que nous nous influençons mutuellement les uns les autres sans nous connaître.
Dans une conférence célèbre de TED intitulée : « The Hidden influence of social networks », Christakis soutient que « les êtres humains s’assemblent et forment une espèce de super organisme ». En effet, nous sommes un super organisme où non seulement les humains sont admis, mais tout l’écosystème au grand complet en fait partie. Quoi que nous fassions, disions ou pensions, influence chaque iota de la réalité et se transforme en ondes que nous ne pouvons même pas imaginer. Lorsque nos actions, mots ou pensées sont négatifs, nous répandons la négativité partout.
Puisqu’aucune autre créature sur Terre ne répand la négativité, sauf les humains, nulle autre créature n’est responsable du phénomène négatif qui influence notre monde. Si nous changeons notre comportement (comme en diminuant les émissions de CO2), mais ne changeons pas notre nature, nous nous égarerons en pensant que nous avons amélioré les choses, ce qui à son tour retardera la transformation que nous devons effectuer sur notre nature, et les phénomènes négatifs empireront.
Changer
Dans un de mes articles précédents, j’ai souligné un programme de développement que le chroniqueur du New York Times Thomas Friedman a appelé : « une toute nouvelle série d’emplois et d’industries tournés vers le cœur, connectant les gens entre eux. » Ce programme utilise des ateliers spécialisés qui aident les gens à transformer leur attitude abusive en une attitude collaboratrice.
Dans les années à venir, alors que les robots nous remplaceront de plus en plus, et qu’un revenu de base universel deviendra une réalité nécessaire, les gens auront amplement le temps de participer à des programmes visant à nous améliorer et à améliorer nos relations. La formation et les ateliers, que j’ai réunis dans le livre « Completing the Circle: an empirically proven method for finding peace and harmony in life », sont destinés à nourrir le désir de changer notre nature. De cette façon, en nous concentrant sur la guérison de notre société, nous diminuerons aussi nos empreintes négatives sur la nature.
Ce n’est pas en arrêtant la surconsommation et la pollution que cette transformation s’effectuera. Elle se produira d’abord parce que nous cesserons de répandre les « vibrations négatives » à travers le super organisme qu’est notre planète. Par conséquent, nous traiterons la nature dans une optique plus durable que nous ne le faisons maintenant, et nous saurons ce que nous devons changer dans notre comportement et comment effectuer le changement afin d’obtenir les meilleurs résultats. Ce n’est qu’en nous connectant à toute la nature, en établissant des liens positifs entre nous, que nous obtiendrons le savoir-faire du travail intérieur de la nature et comment nous y relier.
Le fait qu’autant de crises apparaissent en même temps sur tant de fronts devrait nous faire réaliser que ce ne sont pas seulement des problèmes, mais les symptômes d’une crise beaucoup plus profonde. Ce problème c’est notre égoïsme. Si nous le réparons, nous aurons tout réparé, des émissions du CO2 jusqu’aux relations internationales et jusqu’à nos connexions personnelles.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michaël Laitmann

Je cite) « Comme si cela ne suffisait pas, l’amélioration que l’accord vise à atteindre est minime, soit un refroidissement d’un cinquième de degré Celsius (0,36 °F), à condition que les quelque 200 pays qui ont signé l’accord l’honorent, et que la science visant à blâmer le CO² pour le réchauffement global soit correcte. »
Ça, ça fait partie intégrale de l’idolâtrie des climato-réchauffistes:
Réduire le CO² ferait refroidir le thermomètre. Et ils sont même parvenus à ancrer cette guignolerie dans l’inconscient collectif.
1: N’oublions jamais que les variations de la température terrestre sont directement liées à l’activité de l’astre solaire (pas si éloigné que ça) qui régule nos saisons et qui brûle environ 600 millions de tonnes d’hydrogène par seconde. (Bientôt les gauchos feront certainement signer des papiers pour faire baisser la température du soleil, vous allez voir, faut s’y attendre…)
2: Pour valider des hypothétiques résultats des accords de Kyoto, de Paris et du cirque de la COP21, il faut faire des relevés de température sur à peu près 10.000 points différents autour du monde. Or le monde, c’est le Sahara (50°C le jour, 5°C la nuit), l’Antarctique (-45°C), Conflans-Ste-Honorine (18°C) et Marseille (32°C l’été dont le coefficient varie selon la vitesse du Mistral et la consommation de Pastis).
Pendant que le Californien bronze à Beverly Hills, il y a des Éthiopiens et des Péruviens qui se les gèlent. Tous ces paramètres impliquent donc d’établir une moyenne « mondiale » des températures et une « officialisation » des chiffre annoncés, qui, par définition, n’engagent que ceux qui veulent bien y croire.
En résumé, même si on ferme toutes les usines et qu’on envoie tous les camions et toutes les voitures à la casse, le soleil, lui, continue de bosser.
L’idée d’établir des « liens positifs entre nous» me rappelle ce qu’a dit Hillary Clinton récemment en Californie.
Hier soir, Obama à prononcé un beau discours à Montréal disant que «La peur doit être remplacée par l’espoir» et autres niaiseries qui ne coûtent rien mais que 6 000
abrutis ont trouvé inspirantes.
On le paye 400 000 $ pour débiter ses salades et tout le monde applaudit.
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