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 Une vérité qui fait mal aux Fwançais

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Mr XX121

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MessageSujet: Une vérité qui fait mal aux Fwançais   Lun 7 Juil - 16:13

:hello:
Samedi 5 juillet 2008, les Etats-Unis ont évacué 550 tonnes de yellowcake, soit de l'uranium enrichi qui était la propriété du régime de Saddam Hussein. Une preuve, pour tous ceux qui connaissent le dossier, que l'Irak cherchait à réactiver son programme nucléaire en 2003.
Oui, oui, malgré ce que vous disent les médias européens, les 550 tonnes de yellowcake n'étaient pas destinés à alimenter le PC portable de tonton Saddam...
La question de l'uranium a fait resurgir la controverse à propos de l'uranium africain que Saddam aurait voulu s'approprier, et qui a été cité par les gouvernements américains et anglais pour justifier l'intervention militaire.
Selon vos médias, il s'agit d'une fabrication, évidemment. Ils se fondent sur l'affaire Joe Wilson. Présenté comme un "ancien ambassadeur en Irak envoyé au Niger par la CIA", Wilson était en réalité un gratte-papiers de bas étage (ambassadeur... au Gabon !) envoyé sur recommandation de... sa femme au Niger. Ladite femme se nommait Valerie Plame et travaillait comme agente de la CIA. Elle a été dénoncée à la presse par Richard Armitage, n-2 du Départment d'Etat, sans pour autant que cela fasse scandale. Parce que 1) Armitage était aimé des médias, qui ont vite tenté de s'en prendre à Bush à sa place 2) dénoncer Valerie Plame n'était pas un crime fédéral puisqu'elle n'était pas protégée par le secret national (Executive Order 12958) comme une agente de terrain. D'ailleurs le délateur, Armitage, n'est pas sous le coup d'une inculpation.
En matière de désinformation, "l'affaire Wilson-Plame" décroche la palme.Il n'y a pas d'affaire. Vous ne le saviez pas ? Je sais, les rectifications ne sont jamais passé l'Atlantique...

Revenons à l'uranium et au Niger. Blair et Bush ont-ils menti à propos de Saddam voulant obtenir de l'uranium en Afrique ? La source était anglaise (MI6), alors nous consultons le rapport de Lord Butler, établi en 2004 pour déterminer la validité du renseignement britannique d'avant-guerre. Il s'agit d'un document officiel. Nos médias nous disent se fonder, eux aussi, sur des documents officiels.

Or nous lisons :
Iraq’s known holdings of processed uranium are under IAEA supervision. But there is intelligence that Iraq has sought the supply of significant quantities of uranium from Africa. Iraq has no active civil nuclear power programme or nuclear power plants and therefore has no legitimate reason to acquire uranium.
497. In preparing the dossier, the UK consulted the US. The CIA advised caution about any suggestion that Iraq had succeeded in acquiring uranium from Africa, but agreed that there was evidence that it had been sought.
498. The range of evidence described above underlay the relevant passage in the Prime Minister’s statement in the House of Commons on 24 September 2002 that:
In addition, we know that Saddam has been trying to buy significant quantities of uranium from Africa, although we do not know whether he has been successful.
499. We conclude that, on the basis of the intelligence assessments at the time, covering both Niger and the Democratic Republic of Congo, the statements on Iraqi attempts to buy uranium from Africa in the Government’s dossier, and by the Prime Minister in the House of Commons, were well-founded. By extension, we conclude also that the statement in President Bush’s State of the Union Address of 28 January 2003 that:
The British Government has learned that Saddam Hussein recently sought significant quantities of uranium from Africa.
was well-founded.
En français : les affirmations de Blair et Bush étaient bien fondées. Pas de mensonges de leur part, mais une somme monstrueuse de désinformation de la part de vos médias.
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Amnesiac
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MessageSujet: Re: Une vérité qui fait mal aux Fwançais   Lun 7 Juil - 17:41

Qu'est-ce que ça a à voir avec les fameuses ADM?

Moi j'ai une autre question.
Qui a donné cet uranium à l'Irak?
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Mr XX121

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MessageSujet: Re: Une vérité qui fait mal aux Fwançais   Lun 7 Juil - 20:04

Osirak était une centrale Atomique livrée par les Français à Saddam Hussein
d'où le mot de jeux OChiac

Pour plus d'information

La guerre en Irak est gagnée, l'Iran tremble, les médias s'affolent devant tant de nouvelles dommageables à leurs potes islamistes, et nous sortent un remake de "l'affaire Plame".

Alors Le Figaro ressucite la ridicule affaire Plame

Et pour ceux qui voudraient connaître les dessous de l'affaire Plame, montée par la CIA pour tacler l'administration Bush, parole à Laurent Murawiec :

Les détails qui tuent, Laurent Murawiec à Washington © Metula News Agency
Posté le Jeudi 31 août 2006, www.menapress.com
On voudra bien, je l’espère, me pardonner l’énumération un peu ennuyeuse de l’affaire qui suit ; elle mérite toutefois d’être récapitulée pas à pas, tant son déroulement illustre à merveille la manière dont fonctionne, ou “malfonctionne”, la politique à Washington et les effets délétères de sa misérable mesquinerie sur les grandes affaires et sur la politique mondiale. Un peu de patience, donc, pendant que j’essaie de démonter une mécanique plutôt salissante.

Dans son argumentaire concernant le programme d’acquisition et de développement d’armes de destruction massives de Saddam Hussein, le discours sur l’état de l’union du 20 janvier 2003 du président Bush comportait une rapide mention – 16 mots – de tentatives irakiennes d’acheter au Niger des matériaux (du yellowcake faisant partie du cycle nucléaire. George Bush précisa que l’information provenait des services de renseignement britanniques. Il a, depuis, été établi qu’un envoyé irakien de haut rang, qui avait la responsabilité de l’acquisition de matériaux et d’équipements nucléaires, était bien allé au Niger pour prendre langue avec des dirigeants gouvernementaux locaux dans cette intention.

Les 16 mots devinrent bientôt l’objet d’une féroce polémique politique. L’opposition démocrate et les media en firent un cheval de bataille : selon eux, tout cela était faux, de fond en comble. Le trouble s’étendit jusqu’en Angleterre, où il fut définitivement établi que les services anglais avaient bien rapporté la chose, non comme un achat, mais comme une tentative exploratoire de la part des Irakiens. Bush ne s’était pas écarté des informations transmises par Londres, et Londres n’avait rien inventé. Mais, puisqu’il fallait vouer Bush aux gémonies, on épilogua sans fin, et Bush fut traîné dans la boue tel un menteur. Bush est un menteur ! Toute la guerre d’Irak, répétait-on à satiété, est fondée sur un mensonge ! L’administration monta une défense plus ou moins habile, excipant de sa sincérité et de son honnêteté. La Maison Blanche fit, quant à elle, preuve de moins d’adresse. Si l’affaire en était restée là, il ne se serait agi que de politicaillerie washingtonienne, enrobée de sa gredinerie grand style. On n’aurait eu qu’à assister, une fois de plus, à l’une de ces manipulations auxquelles se livrent, à jet continu, la grande presse écrite – New York Times, Washington Post, Los Angeles Times, pour ne mentionner que les titres les plus influents – et télévisuelle – forte de ses trois networks traditionnels, ABC, CBS et NBC, avec la CNN et MSNBC en plus –, qui penchent à gauche de la gauche, à raison de quatre-vingt à quatre-vingt-dix pour cent. C’est alors que, « pour défendre l’administration », la CIA embaucha l’ambassadeur Joseph Wilson, un diplomate quelque peu secondaire, et l’envoya au Niger « enquêter » sur les manigances nucléaires irakiennes. Il faut préciser, de crainte que le lecteur ne s’y perde, que la CIA se trouve en pleine insurrection contre Bush ; ses dirigeants passent leur temps à distiller à la presse et au Congrès des « briefings » aussi biaisés que mensongers, qui servent la gloire et les objectifs de la Centrale, au détriment du président élu par la nation.
Détails fort troublants : la CIA a choisi Wilson sur recommandation de l’épouse de celui-ci, employée de la CIA, et bien connue des cocktails politiques mondains de la capitale fédérale. Un choix plutôt singulier, Wilson étant un opposant bien connu de la politique de Bush. Plus curieux encore fut le fait que l’agence de renseignement ne fit pas signer l’accord de confidentialité usuel au diplomate avant de l’engager, comme il est de rigueur. M. Wilson ficela ses bagages, partit au Niger, et, ô surprise, n’y ayant pas beaucoup retourné de montagnes, il ne trouve rien qui confirme les faits rapportés par les espions anglais. Il rentre donc au bercail pour y faire son rapport. Et pour conclure brillamment sa mission au service de la nation, à peine quelques semaines plus tard, Joseph Wilson se fend, dans le New York Times, d’un article qui attaque violemment l’administration Bush, l’accusant de mensonge délibéré et de manipulations magouilleuses destinés à tromper l’opinion. Pour soutenir sa thèse, l’ambassadeur-enquêteur se sert des conclusions de son propre rapport officiel. On fait difficilement mieux, ou pis, dans la forfaiture intellectuelle. Aussitôt éclate la tempête médiatique qui avait été ainsi orchestrée, sur le slogan de “Bush-menteur”. Une secousse qui se mue rapidement en tremblement de terre international. La “vérité” éclate et peut être proclamée grâce à l’admirable M. Wilson. Les parlementaires démocrates s’en saisissent et se lèchent les doigts dans la confiture. Le monde musulman monte sur ses grands chevaux. Peu après cette fantasia, le journaliste washingtonien Robert Novak, dont la solide réputation est d’être le déversoir de tout ce que l’establishment républicain modéré – c’est-à-dire non-bushien – compte de gens puissants, révèle, dans un article, que Madame Wilson, blonde pulpeuse qui, à l’Etat-civil, apparaît sous le nom de Valérie Plame, est employée par la CIA. En l’espace d’une milliseconde, voilà la presse ameutée : on y parle d’un crime honteux de Novak, mettant en danger la vie de Mme Wilson, qui a été télécommandé par la Maison Blanche ; précisément, par le conseiller politique principal de Bush, Karl Rove et le vice-président Cheney. Scandaleuse conspiration ! La Maison Blanche, dans la tradition de Nixon du Watergate, et celle du sénateur Joe McCarthy, salit la réputation de ses opposants. L’article qui lance l’affaire Plame est signé David Corn, chef du bureau de Washington de The Nation, un hebdo d’extrême gauche.
On n’est jamais mieux servi que par soi-même Une machine infernale se met en route. Un special prosecutor est nommé par le ministère de la Justice, et rien ne fait plus peur aux gouvernants, aux USA s’entend bien, que l’accusation ou même le soupçon de cover-up, d’étouffer la vérité. Patrick Fitzgerald devient donc l’inquisiteur public : le special prosecutor est un procureur extraordinaire, qui ne rend de comptes à personne, dispose d’un budget illimité, et jouit de pouvoirs judiciaires extrêmement étendus. Ce statut est un legs du même Watergate et symbolise parfaitement l’explosion des pouvoirs extraconstitutionnels à la suite du scandale provoqué par Richard Nixon. Procureur aux dents longues, Fitzgerald se rue à la hussarde sur la viande fraîche que représente à ses yeux l’administration. Deux cibles préférentielles dans son collimateur : Karl Rove, et Lewis Libby, dit « Scooter », le chef d’état-major du vice-président Cheney. L’un et l’autre sont soupçonnés par Fitzgerald d’être les auteurs de la « fuite ». Ils sont ainsi amenés à consacrer la partie essentielle de leur temps à construire leur défense, négligeant les affaires de l’Etat. Ils doivent lever des fonds considérables pour payer les meilleurs avocats. Fitzgerald la joue en virtuose, distillant des fuites en direction de la presse pour entretenir l’affaire, en parfaite violation du secret de l’instruction. La curée continue. Fitzgerald désigne Libby – assurément un criminel de haut vol, puisqu’il travaille pour Cheney – à la vindicte des media et des Démocrates, qui tiennent enfin une proie juteuse, d’un calibre capable d’affaiblir Cheney et Bush.
Entre-temps, le journaliste Novak, par lequel le scandale est arrivé, se tait et protège sa source. Quant à Joe Wilson, qui n’avait cessé de prétendre qu’il ignorait tout, mais absolument tout, des circonstances de sa désignation pour la mission Niger, il est démasqué comme authentique menteur ; il était au courant indeed. Cependant, lui et Valérie Plame posent en couverture des magazines à succès. Wilson pond un livre intitulé “La politique de la vérité”, où il se présente comme un combattant glorieux et héroïque de ladite vérité. Pensez ! « Ils » ont dégommé Libby, qui vient d’être inculpé – non pas de délit de « fuite », mais de parjure, pour avoir fait des déclarations contradictoires sur des points de détails au cours de l’interminable instruction du Grand inquisiteur. Libby a été contraint de démissionner de son poste. Dick Cheney s’en trouve effectivement affaibli. Voilà pour la préhistoire. Passons à l’histoire maintenant. Comme je l’ai souvent écrit dans les colonnes de la Mena, la première administration de George Bush était coupée en deux en ce qui concerne la politique à mener au Moyen Orient. D’un côté, Bush, Cheney et Rumsfeld, désireux de s’attaquer à Saddam Hussein, et de l’autre, Colin Powell et son second, le préposé aux coups fourrés de « Monsieur Propre Powell », Richard Armitage, porte-étendards des « modérés » et « réalistes » washingtoniens, ceux qui acceptent le grand « narratif » arabo-musulman selon lequel Israel est à l’origine de tous les maux du Moyen Orient. Un livre publié cette semaine par le journaliste de gauche du Time, Michael Isikoff, et le journaliste d’extrême gauche, David Corn, déjà nommé, établit avec certitude que la fuite était venue d’Armitage. Ce dernier avait, de plus, joué un rôle certain dans l’adjonction de la litigieuse phrase des 16 mots dans le discours de Bush. Armitage a gardé le silence alors que la réputation d’hommes intègres était traînée dans la boue à cause de lui. Powell n’a pas pipé mot, lui qui aime à poser en chevalier sans peur et sans reproche. Non seulement ces deux-là se comportent de fait en magouilleurs de bas étages – si Powell était en désaccord avec la politique de Bush, et il l’était, que n’a t-il démissionné ? – mais en hommes sans honneur. Bush a été trahi par ceux qu’il avait nommés. Il les a laissés mener leurs combines sans entraves. Il a toléré toutes leurs trahisons, leurs coups de Jarnac. Au nom de l’« esprit équipe », qu’il aura bien mal interprété, il a gardé tous les félons (Powell, Armitage), les nuls et les incompétents (Tenet à la CIA, Mueller au FBI), et ceux qui sont en profond désaccord avec sa politique (Condi Rice et Nick Burns). Fitzgerald-Torquemada, le procureur extraordinaire, sort de l’affaire comme un crétin accompli qui s’est acharné contre les moulins à vent pendant que les vrais coupables gloussaient. Il n’a ramené de sa pèche que des faux coupables dans sa gibecière. Il est probable que la belle carrière de Patrick Fitzgerald soit ruinée, et que les abus auxquels il s’est livré feront en sorte qu’aucun special prosecutor ne soit jamais plus nommé.
Quant à la meute démocrate et médiatique, j’attends, sans impatience et sans aucun espoir, qu’elle présente ses excuses à Bush, à Cheney et à « Scooter » Libby ; qu’elle admette, ce serait bien là la moindre des choses, une certaine « imprudence », une certaine « légèreté », une « incapacité » à discerner le vrai du faux dès qu’elle aperçoit un Républicain. J’attends – et j’attendrai longtemps – l’autocritique de ces Narcisses, dont la rage écumante déborde depuis plus de six ans, et dont le souci du bien public s’efface toujours devant leurs haines idéologiques. Et la Gauche européenne, qui a fidèlement léché toutes les balivernes qui suintaient des égouts de Washington, dans laquelle quiconque n’est pas inconditionnellement islamophile est conséquemment et forcément au moins un menteur doublé d’un danger public – elle a à avaler ses chapeaux, ses casquettes, ses galures et ses bonnets. Mais n’est-il pas vain, dans ce cas, de faire appel à son sens de l’honneur et de la honte ? J’attends tout de même, ne serait-ce que pour la forme. Le jeu washingtonien, orchestré par une mafia politico-médiatique, incestueuse et convaincue de son droit inconditionnel à tout savoir, tout dicter et tout régenter, ne prendra pas fin pour autant. Les fuites instrumentées, les mensonges organisés, les saletés débitées par de grands journalistes véreux, par des politiciens éminents et jusqu’à des porteurs d’eau anonymes, en passant par les bancs de salonnards qui savent toujours tout, ce jeu ne cessera pas. Mais c’est ainsi, sous l’action des médiocrates, que ploient souvent les grands royaumes.

[i][u]
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MessageSujet: Re: Une vérité qui fait mal aux Fwançais   Lun 7 Juil - 20:07

Amnesiac a écrit:
Qu'est-ce que ça a à voir avec les fameuses ADM?

Moi j'ai une autre question.
Qui a donné cet uranium à l'Irak?



Qui a donné cet uranium à l'Irak?
Réponse des idiots qui ont misé sur le mauvais cheval lol! affraid
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MessageSujet: Re: Une vérité qui fait mal aux Fwançais   Mar 17 Fév - 15:24

Le yellowcake est le composite d' oxyde d'uranium (pechblend ) utilisé dans la fabrication du Mox destiné aux réacteurs electriques classiques ! Faut arrêter de jouer les Edgar P. Jacob de gare sur n' importe quoi .

Inventer des complots semble le passe temps de ceux qui n' ont pas de vrais arguments pour allimenter leur canon à médisance .
Il est vrais que ce canon là est une arme efficace genre ADM , puisqu' elle a permi d' agresser et mettre au pillage un pays souverain sur ces seuls mensonges distillés a grand débit sur le net par toutes les yeshivas , de Montréal à la rue du Fbg St Martin !
Quand on voit l' étalage d'incitation à la haine raciale , depuis l' organisation du coup médiatique sur les caricatures , et les actions des incomptables assos antiracistes dont l' indignation ne se réveille que quand un non Juif réussit à être plus raciste qu' un sioniste , on ne s'étonne plus que chaque campagne de haine prépare à un assassinat .

J' ai en archive un tas d' articles ( tribune juive ) énumérant les avantages à assassiner Arafat et précédant sa célèbre grippe !
Donc un argument de plus pour assassiner Saddam , Aririt , Benazir Buttho , Le général Lebed...?
C'est déja fait pourtant .
Ah oui , y a encore qui a assassiner ? Amadinejad qu'il faut exterminer , la Syrie aussi à génocider , et puis après : Vlad Putine , Hugo Chavez , 2 milliards de Chinois , tous ces schnorrer rebels aux idéaux du sionisme ....
et après , il y en aura toujours qui refuseront le servage au nom du père....

Ca nous mène où , si ce n'est à une bonne saignée nucléaire mondiale , pourquoi ne pas le dire une bonne fois ? Car une extrapolation primaire nous y mène tout droit et à chaque fois.
Chanter le Kaddish sur les victimes du nazisme et roucouler le meurtre racial sur toutes les games , pourquoi ne pas proposer l' alia à Alfred Rosemberg ?.
Israel est le seul pays qui a autorisé légalement l' assassinat des opposants , il ne reste qu' a étendre le truc au reste du monde .
Ce que la mafia juive n' a attendu personne pour appliquer .
Assassiner une journaliste d'un pays " ami" ,juste pour en accuser un ennemi , c'est du déja vu ..... mais j' arrête parce que ce sujet mérite un forum à lui tout seul .
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Mr XX121

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MessageSujet: Re: Une vérité qui fait mal aux Fwançais   Sam 21 Fév - 17:10

si ce n'est à une bonne saignée nucléaire mondiale

Oui un vrai comme McCain et Palin nous aurait déjà débarassé des nazis verts et actuellement l'Israël se modére de trop pas bon madame Tzipi Livni on vous a déjà vu plus motivé
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